Refonte de système existant
Le système actuel limite la roadmap, génère de la dette technique ou devient trop risqué à faire évoluer sans restructuration en profondeur.
Les projets logiciels ne dérivent pas par manque de compétences. Ils dérivent parce que la conception est déconnectée de la réalité de production. Notre méthode réunit les deux dans un seul cadre, de la première décision d'architecture jusqu'à la mise en production.
Séparer conception et développement
Quand ceux qui définissent l'architecture ne sont pas ceux qui codent, les décisions théoriques s'accumulent. Le développement devient une course à rattraper des spécifications déconnectées du terrain.
Définir une architecture non réalisable
Une architecture élégante sur le papier, mais impossible à tenir dans les contraintes réelles : délai, équipe, legacy, budget. Le gap entre conception et production s'élargit à chaque sprint.
Lancer le développement sans trajectoire
Développer sans vision d'ensemble produit du code difficile à faire évoluer. Chaque nouvelle fonctionnalité coûte plus cher que la précédente. La dette technique s'installe sans qu'on l'ait décidé.
Un projet logiciel engage l'organisation sur plusieurs années. Les décisions prises au départ — architecture, stack, découpage — conditionnent ce qui sera possible ou impossible à faire évoluer ensuite. Ce n'est pas une question de méthode agile ou en cascade. C'est une question de continuité entre qui décide et qui construit.
Quatre étapes structurées, pensées pour que les décisions techniques soient prises par les personnes qui vont les mettre en œuvre.
Avant de dessiner la moindre architecture, on confronte les objectifs avec les contraintes réelles : technique, organisationnelle, budgétaire. Ce qui n'est pas cadré au départ sera négocié sous pression plus tard.
Les arbitrages d'architecture sont documentés et assumés. Pas de décisions implicites, pas d'architecture théorique. Chaque choix est évalué au regard de ce qui devra être maintenu et fait évoluer.
Des livraisons itératives, testées, supervisées. Pas de développement en silo. Chaque itération produit quelque chose de fonctionnel et maintenable — pas un prototype qu'on devra réécrire.
La mise en production n'est pas la fin du projet — c'est le premier test en conditions réelles. Le code est maintenable, le déploiement maîtrisé, le transfert possible vers une équipe interne.
Cette méthode est pensée pour les situations où une mauvaise décision d'architecture aujourd'hui coûtera très cher demain.
Le système actuel limite la roadmap, génère de la dette technique ou devient trop risqué à faire évoluer sans restructuration en profondeur.
Un outil interne ou une plateforme qui va s'ancrer dans les processus de l'organisation. Les choix initiaux engagent les années qui suivent.
Vous n'avez pas besoin d'un prototype jetable — vous avez besoin d'une base solide sur laquelle construire, sans tout réécrire dans 18 mois.
Passer d'un monolithe à des microservices, moderniser une stack ou migrer vers le cloud sans interrompre l'activité en cours.
Un projet qui a dérivé, une équipe qui a quitté, un code sans documentation. On reprend là où les autres se sont arrêtés.
La taille de l'entreprise n'est pas le critère de sélection. Ce qui importe, c'est l'ambition technique du projet : est-ce que les décisions d'architecture ont des conséquences durables sur l'organisation ?
Une startup qui construit son premier produit peut avoir des enjeux d'architecture aussi structurants qu'une ETI qui modernise son SI. C'est la nature du projet qui détermine si notre approche est adaptée, pas la taille de l'organisation.
Refonte complète du portail web, des simulateurs et des parcours de conversion pour La Centrale de Financement. 7 ans de collaboration, 100+ agences.
Contexte, décisions, résultats : le détail de nos réalisations
Des réponses directes sur la méthode, sans formulations vagues.
Oui — c'est le principe central de notre approche. Ceux qui définissent l'architecture sont les mêmes qui vont la construire. Pas d'architecte théorique d'un côté et d'équipe de développement de l'autre. Ça évite les décisions qui semblent bonnes sur le papier mais impossibles à tenir en production.